Le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Guy Loando Mboyo à travers sa Fondation WIDAL tient à booster l’entrepreunariat dans la ville province de Kinshasa. C’est ce qu’a indiqué le ministre en charge de l’Aménagement du Territoire la semaine dernière au cours d’un repas partagé avec les femmes veuves membres de cette structure évoluant dans le District de la FUNA. À l’issue de ces échanges, ces femmes veuves ont bénéficié des fonds de commerce pour booster l’entrepreunariat de la part de Maman Deborah Loando, Présidente de la présidente de WIDAL et épouse du ministre. Outre le District de la Funa, la Fondation WIDAL envisage d’atteindre les 4 districts de la ville province de Kinshasa tout en associant les entrepreneurs de Boende considéré comme son fief électoral. Ce, conformément aux objectifs qu’elle s’est assignée à savoir, l’atteinte des valeurs qualitatives dans les domaines qui touchent l’action sociale, culturelle et éducative. Dans le même ordre d’idées, la Fondation chère au ministre Loando tient également à promouvoir la formation professionnelle à travers le « Widal Training Center » où elles apprennent une gamme variée des formations dans les domaines de la Coupe et couture, hôtellerie et restauration esthétique et coiffure ainsi que la conduite automobile. Sans oublier le lancement des centres en informatiques et l’apprentissage des techniques de nettoyage des surfaces. Ce n’est pas tout. Il est prévu également un accompagnement de la Fondation au profit des apprenants après avoir terminé leur formation. Il sera aussi question de leur doter des fonds pour le démarrage de leurs activités professionnelles ou encore la création des micro entreprises. Créée en 2018, la Fondation Widal œuvre dans l’assistance des plus démunis. Cette structure humanitaire vise également la résorption du chômage au moyen des formations en entrepreunariat assurés aux jeunes congolais. Elle encourage également la mise en place des activités génératrices des revenus afin d’aider les jeunes à sortir de la pauvreté qui gangrène une bonne partie de la société congolaise.
