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Primature : Les Agents De CND-si S’en Vont En Guerre Contre Le Coordonateur National Ai

Avec pour objet « détournement de la prime permanente des agents du Comité Nationale du Désarmement et de la Sécurité Internationale »(CND-SI), les agents de cette structure sont montés au créneau pour dénoncer les détournements des fonds de la part de leur chef en charge de la section Armes classiques en sa qualité de Coordonateur national ad interim dudit comité. Il s’agit de M.Ngumbi Mashaka Ernest.

Partant du communiqué de presse n°4 du collectif des agents du Comité national du désarmement et de la sécurité international (CND-SI) publié le 10 août 2024, notre rédaction a approché quelques-uns des agents de ladite structure pour s’en quérir davantage sur les allégations dudit communiqué. De ce qui précède, ces agents affirment que leurs autorités politico-administratives sont déjà officiellement saisies et à ce stade, ils s’en remettent à elles, bien qu’ils déplorent une forme de manipulation du personnel du CND-SI par l’équipe faisant l’intérim.

Pour information, à la demande et sous la conduite personnelle du chef de section administrative et financière, Mr Benjamin KANUND NAWEJ, les agents ont été invités à une réunion à laquelle le chef de section leur a imposé la signature d’un mémorandum avec le contenu et quelques propos tenus ci-après. En effet, le communiqué du 10 août dénonce des actes de détournements répétitifs du Coordonnateur national ad interim qui aurait commis plusieurs griefs en plus d’être un repris de la justice. Il est entre autres questions d’assignation du collectif d’agents signataires du communiqué du 10 août 2024 et leur révocation ; la saisine du CSAC pour avoir laissé la publication d’un tel contenu et exiger la fermeture du journal l’ayant publié. Tout comme la déclaration en faux, du communiqué publié le 10 août 2024, sans qu’il ne présente les évidences de toutes les révélations faites par le collectif d’agents, notamment : les deux barèmes utilisés pour payer les agents du mois d’octobre 2022 à juin 2024 et celui de juillet 2024. Cela, afin de permettre à la vérité d’éclater en plein jour et enfin la demande à Son Excellence Madame la Première Ministre, de ne pas considérer le communiqué du collectif des agents du CND-SI, publié le 10 août 2024.

Les agents signataires du communiqué du 10 août 2024 déclarent que la plupart d’agents ne sont pas d’accord avec cette imposition de signature mais face au propos frisant l’intimidation et la menace dudit chef de section, ils ne savent à quel saint se vouer. Après avoir écouté ces agents, le Travailleur s’interroge comment une personne jadis interpellée sur les mêmes faits, avec un dossier en justice, peut récidiver de la sorte.

Le gouvernement de la république fournit des efforts colossaux pour promouvoir des conditions salariales des agents et cadres des services publics de l’État mais avec ce genre des comportements, l’objectif attendu du pouvoir est loin d’être atteint. Comme pour dire, il y a encore du pain sur la planche du VPM de la fonction publique. Selon le même communiqué le CND-SI est l’une des structures de la Primature en charge du désarmement et de la sécurité internationale, créée en 2011. Le Coordonnateur ad intérim de cette structure fait objet d’une poursuite judiciaire, citation à prévenue à la Cour d’appel de Kinshasa Gombe, après avoir passé trois semaines à la prison centrale de Makala pour ces mêmes faits de détournements.

Il convient de signaler que « la plupart des agents qui ont signé ce mémo, sont ceux nouvellement recrutés, lesquels ont peur de refuser de signer de crainte d’être révoqués car leur recrutement a été faite par l’intérimaire sans droits ni qualité de recruter », indiquent certaines sources proches du dossier.         L.T