KINSHASA — Une année après sa nomination au poste de ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa revient sur son parcours à la tête de ce ministère stratégique à travers un message publié le 8 août 2026.
Dans son tweet, le ministre d’État présente cette première année comme une période marquée par « des responsabilités, des défis et, surtout, du travail au service de la Justice et de la République ». Il souligne les efforts entrepris avec les différents acteurs du secteur judiciaire pour renforcer l’institution judiciaire et améliorer son fonctionnement.
Renforcer l’institution judiciaire
Guillaume Ngefa met notamment en avant plusieurs axes de travail : le renforcement de l’institution judiciaire, l’amélioration de l’accès à la justice, la modernisation des structures ainsi que la recherche d’une plus grande efficacité de la chaîne judiciaire.
Le ministre insiste également sur la nécessité d’une justice davantage connectée aux réalités quotidiennes des citoyens. Pour lui, l’institution judiciaire doit être à l’écoute des justiciables, mais également des magistrats, avocats et autres acteurs du système judiciaire et pénitentiaire.
Cette approche traduit une volonté de placer l’efficacité du service public de la justice au cœur de l’action ministérielle.
Des réformes engagées, mais encore du chemin
Dans son bilan, le ministre reconnaît que des avancées ont été enregistrées et que plusieurs réformes ont été engagées. Il souligne toutefois que d’importants chantiers restent encore à réaliser.
Cette reconnaissance des défis persistants constitue l’un des principaux messages de son intervention. Guillaume Ngefa estime en effet que la réforme de la Justice doit s’inscrire dans la durée et reposer sur des décisions responsables et la consolidation des institutions.
Il écarte ainsi une conception de la réforme fondée sur la précipitation ou les effets d’annonce, privilégiant plutôt la constance, la rigueur et l’efficacité.
Loyauté envers les institutions
À l’occasion de cette première année, le ministre d’État réaffirme également son attachement aux institutions de la République. Il promet de poursuivre sa mission dans le respect de la Constitution et des lois, tout en restant fidèle aux orientations du président de la République et aux principes du service public.
Guillaume Ngefa exprime par ailleurs sa reconnaissance au chef de l’État pour la confiance placée en lui, ainsi qu’à la Première ministre pour son accompagnement.
Ses remerciements s’adressent également aux magistrats, avocats, personnels judiciaires et pénitentiaires, partenaires et collaborateurs du ministère, dont il salue l’engagement quotidien.
« La mission continue »
Au-delà du bilan, le message du ministre d’État se veut surtout une déclaration de continuité. Il résume sa ligne d’action autour de quatre principes : discrétion dans l’action, efficacité dans les résultats, rigueur dans la responsabilité et loyauté dans le service de l’État.
Pour Guillaume Ngefa, la Justice demeure un pilier essentiel de la construction d’un État fort, d’une République stable et d’une société fondée sur la dignité, l’égalité et le respect du droit.
Cette première année apparaît ainsi comme une étape de consolidation plutôt qu’un aboutissement. En reconnaissant à la fois les avancées et les défis persistants, Guillaume Ngefa inscrit son action dans une perspective de réforme progressive de l’appareil judiciaire. Son message se résume en une formule : « Une année s’est écoulée. La mission continue. Le travail continue. L’engagement au service de la République continue. » Le Trava
