Union nationale de la presse congolaise (UNPC) devrait lors des échanges de ce congrès des femmes et hommes de médias, penser aussi de parler de l’avenir des médias congolais du point de vue gestion et la qualité de l’informations. Au lieu de rester toujours dans l’esprit de partage du Gâteau.
Jadis, les médias congolais étaient bien organisés pour preuve. On y trouve jusqu’aujourd’hui des archives des médias des anciennes époques et il existait de rédaction avec des adresses exactes.
Mais avec l’avènement de l’Internet , tout est basculé vers un monde irréel.
Les archives et les rédactions n’existent plus. L’analyse des faits d’information n’existe plus aussi.
Nous sommes au temps de la course contre la montre. Tout le monde veut publier à temps. C’est la promptitude qui compte. Oui, la promptitude mais avec quelle qualité et fonds ?
Ne saviez-vous pas que dans la démocratie les médias jouent un rôle important du fait qu’il orientent la population et les décideurs.
En rappelant certains evenements déjà passés pour éviter les erreurs du passé. Mais posons nous la question, ou nos médias peuvent trouver leurs anciennes éditions ou émissions dans un pays où la culture des archives n’existe pas!
Actuellement, les médias ne déposent plus les exemplaires des éditions à la Bibliothèque nationale( Dépôt national) et archives nationales du Congo (INACO) pour la conservation nationale.
Et aucune politique numérique en RDC sur la conservation des archives virtuelle ou à ligne.
Par conséquent nous sommes obligés de vivre avec des médias sans backgrounds et des informations sans fonds.
Au regard de ce qui se passe dans notre pays sur la gestion des archives, nous pourrions conclure que « L’évaluation n’est pas congolais.»
D’où l’UNPC devrait songer sur ces états des choses. Pourtant lors lors d’un de ces congrès l’UNPC decriait la manière dont médias sont gérés. Elle trouvait déjà que l’avenir des médias congolais étaient sombre.
Moi-même, j’avais adressé une lettre au Ministre des médias et de communication sur cette situation. Sans suite. Cependant, on aura quel médias pour accompagner la démocratie en RDC ! Et comment les médias congolais vont prouver au monde qui sont du Quatrième pouvoir? Il convient de rappeler que la gestion de tout les médias du monde repose sur quatre(4) lettres de l’alphabet français : IPAC ( I= information; P= Promotion; A=Administration; C= Conservation ou archiver. Ces quatres lettres marchent toujours de paire. La perte d’une seule lettre occasionne le déséquilibre dans la gestion de médias et surtout la perte de l’esprit de rendre des informations qui sauvent. Voilà, la où nous sommes avec des médias congolais.
Obtenir un poste à l’UNPC c’est bien mais l’avenir et la bonne gestion de nos médias sont plus important que le Gâteau.
Dephin Bat.
