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CHATGPT ET DEEPSEEK : HYPERPUISSANCE AMERICAINE ET CHINOISE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

différents bassins
présents dans le pays et sensibiliser la population à la gestion intégrée des
ressources en eau, afin qu’elle puisse en bénéficier de manière efficace, selon
les organisateurs.



Le coup d’envoi a été
donné par la ministre d’État en charge de l’Environnement, Eve Bazaiba, en
présence de ses partenaires, pour poser un diagnostic sérieux sur la question,
dans un pays qui possède 52 % des eaux douces du continent et 10 % des eaux douces
de la planète.



Elle a également souligné
que la responsabilité de la RDC dans ce domaine va au-delà des frontières. La
RDC s’est résolument engagée à promouvoir l’économie verte tout autant que
l’économie bleue, d’autant plus qu’il n’existe pas de forêts sans eaux, et quand
il y a des eaux, il y a des forêts.



« L’atelier national sur
la gestion durable des ressources en eau en RDC est une opportunité que notre
ministère offre à toutes les parties prenantes pour poser un diagnostic
sérieux, capable d’activer le levier du développement avec les ressources dont dispose
notre pays. Nul besoin de rappeler ici que nous avons la responsabilité
d’assurer l’exploitation durable de l’eau que la bienveillance divine a dotée à
ce pays », a déclaré Eve Bazaiba.



Elle est fortement
convaincue que l’approche intégrée des ressources en eau qui résultera de ces
réflexions créera une dynamique d’accroissement de la mobilité des acteurs et
d’attraction de financements capables de générer des emplois durables, ce qui pourra
ainsi résoudre le chômage des jeunes et améliorer les conditions de vie des
Congolais, a estimé Eve Bazaiba.



 

Kik/LT