https://letravailleur.net/backend/upload/profil/172066588368f291bf3c05b0.52324217.jpg

Kisangani : Le Ministre Ferdinand MASSAMBA Fait Appliquer Le SMIG Chez SAFRIMEX

Deux semaines seulement après sa visite de terrain à Kisangani, dans le cadre de la campagne nationale de contrôle de conformité du travail, le ministre de l’Emploi et Travail, Ferdinand MASSAMBA WA MASSAMBA, enregistre un résultat concret et significatif : l’entreprise SAFRIMEX, spécialisée dans la construction d’infrastructures publiques, applique désormais le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), soit 14 500 FC par mois pour ses ouvriers.

Lors de sa descente sur le site de SAFRIMEX, le ministre avait constaté plusieurs infractions graves au Code du travail : absence de contrats, sous-paiement des agents (10 500 FC, bien en dessous du SMIG), et conditions précaires pour les travailleurs.

“Je ne suis pas content de ce que je viens de constater ici. Je laisse mon conseiller et l’inspection provinciale du travail pour que vous vous conformiez, sinon je fermerai cette entreprise,”

avait déclaré, avec fermeté, le ministre Ferdinand MASSAMBA.

Dans la foulée, une équipe d’inspection conduite par son conseiller technique, Ernest HANS, avait été laissée sur place pour assurer le suivi et garantir la régularisation immédiate de la situation.

Les ouvriers enfin rémunérés conformément au SMIG

Le 15 octobre 2025, la situation s’est concrètement améliorée : les agents de SAFRIMEX ont reçu leur premier salaire révisé à 14 500 FC, conformément au SMIG en vigueur.

“Nous remercions vivement le ministre qui est venu voir nos conditions. Aujourd’hui, nous rentrons dans nos droits,”

a confié un travailleur, soulagé.

Dans la province de la Tshopo, cette mesure représente une avancée sociale majeure. Plus de 200 familles bénéficieront directement de cette revalorisation salariale qui promet d’améliorer significativement leurs conditions de vie.

Cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et dans la dynamique portée par la Première Ministre Judith SUMINWA Tuluka : garantir un emploi digne et un revenu juste pour chaque citoyen congolais.

“Le travail décent n’est pas une option, c’est un droit. Nous veillerons à ce qu’il soit respecté partout en République Démocratique du Congo,”

a insisté le ministre Ferdinand MASSAMBA lors de son point de presse à Kisangani.

Une dynamique nationale de conformité

L’action menée à Kisangani s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de contrôle de conformité du travail, actuellement menée par le ministère de l’Emploi et Travail sur l’ensemble du territoire. Cette campagne vise à :

  •       Assainir le marché du travail congolais
  •      Faire respecter les normes légales
  •       Protéger les droits des travailleurs
  •      Renforcer la confiance entre employeurs et employés

Le cas de SAFRIMEX à Kisangani symbolise une volonté politique claire : personne n’est au-dessus de la loi du travail, et chaque Congolais mérite des conditions de travail justes et humaines. Le ministère poursuit sa mission avec rigueur et détermination, partout où les droits des travailleurs sont menacés.